Neuvaine Notre-Dame du Mont Carmel : 8 au 16 juillet 2019

Du 8 au 16 juillet 2019 se déroule la neuvaine préparatoire à la fête de Notre Dame du Mont Carmel.

Cette année, les carmélites déchaussées du Havre et les frères Carmes déchaux de la province de Paris proposent ensemble une neuvaine avec sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (1873-1897).

« Avec sainte Thérèse de Lisieux,
laisser Marie nous sourire ! »

 

Vous retrouverez chaque jour :

  • un titre donné à Marie dans la tradition de l’Église
  • une image contemplative et une strophe d’une hymne liturgique à la Vierge, pour entrer dans la méditation
  • un court passage d’Évangile, où Marie nous est montrée comme modèle
  • un extrait du célèbre poème de sainte Thérèse de Lisieux dédié à Marie, en lien avec l’Évangile
  • une piste concrète d’action à mettre en œuvre
  • la prière à Notre-Dame du Mont Carmel à réciter avec vos intentions

Sainte Thérèse de Lisieux avait une confiance particulière en Marie, héritée de sa maman. En particulier une statuette familiale de la Vierge l’aidait à se tourner vers sa Mère du ciel pour obtenir d’elle ce qu’elle n’obtenait pas sur terre.

Alors qu’elle était très malade, à la Pentecôte 1883… ‘Tout à coup la sainte Vierge me parut belle, si belle, que jamais je n’avais vu rien de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme, ce fut « le ravissant sourire de la sainte Vierge’. » (Ms A, 29 v°)

Cette statue, reproduite sur le visuel de la neuvaine, accompagnera sainte Thérèse pendant toute sa vie, jusqu’à son agonie à l’infirmerie du Carmel. Elle surmonte aujourd’hui la châsse de sainte Thérèse dans la chapelle du Carmel.

Avec sainte Thérèse, entrons dans cette confiance en Marie, et redisons avec elle les premières strophes de son poème à la Vierge :

 

Oh! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime
Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon cœur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire
O Marie devant toi, je baisserais les yeux!…
Il faut pour qu’un enfant puisse chérir sa mère
Qu’elle pleure avec lui, partage ses douleurs
O ma Mère chérie, sur la rive étrangère
Pour m’attirer à toi, que tu versas de pleurs!…
En méditant ta vie dans le saint évangile
J’ose te regarder et m’approcher de toi
Me croire ton enfant ne m’est pas difficile
Car je te vois mortelle et souffrant comme moi…

(Sainte Thérèse de Lisieux)


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