Le couvent d’Avon « vu à la télé! »

Dans le magazine intitulé « Grand Paris Reportages« , France 3 Ile de France a consacré une partie du reportage du 14 décembre à la vie monastique avec le monastère de l’Annonciade de Thiais mais aussi avec notre couvent d’Avon.

Sachez que les frères ont diversement apprécié ce reportage. Outre quelques petites erreurs, voici deux réserves :

  • l’intérêt de la journaliste pour la vie monastique fait qu’elle ne parle presque pas du Centre Spirituel et des activités apostoliques des frères en dehors du couvent, alors que cela fait aussi partie de notre vocation de carmes déchaux
  • le cadre de l’émission qui oppose la société de consommation et de luxe à la vie monastique accentue le renoncement qualifié de « clé du bonheur ». Si l’austérité fait partie de la vie au Carmel, il est dommage que l’on ne voie pas aussi des temps de récréation entre frères, moments de joie et de détente communautaire qui sont une caractéristique des communautés fondées par Ste Thérèse d’Avila

Cependant, le reportage est de qualité : il est filmé avec beaucoup de respect et une belle photographie.

Pour regarder uniquement ce reportage dans l’émission (1h), positionnez le curseur du temps à partir de 42’35. Il dure 17 minutes environ.

Cliquez sur l’image ci-dessous (Reportage N°3 du 14 décembre 2011)

 

 

 

 

 

 

Bref, j’ai appris à prier!

 

L’hebdomadaire diocésain Paris Notre-Dame du 15 décembre 2011 a consacré un article à l’école d’oraison 18-25 ans qui se déroule actuellement à St Sulpice et est animée par une équipe de jeunes et par le frère Jean-Alexandre du Couvent des Carmes de Paris:

 

La conversion d’Edith Stein

Découvrez en un montage de moins de cinq minutes comment Edith Stein a cheminé vers le Christ de 1916 à 1922 et la place de sa lecture décisive de la Vie de sainte Thérèse d’Avila: « Là est la vérité. »

Si la vidéo n’apparaît pas ci-dessous, cliquez sur ce lien : « la conversion d’Edith Stein »

Edith Stein, un parcours unique

Mardi des Bernardins : Le mardi, de 20h à 21h45, des tables rondes sur des questions de société : 52 minutes de débat suivies de 52 minutes d’échanges avec le public.

« Edith Stein, un parcours unique !  »

Mardi 15 novembre 2011, avec la participation de :
-Sophie Binggeli (professeur à la Faculté de théologie et à l’Ecole Cathédrale du Collège des Bernardins),
-P. Didier-Marie Golay (carme à Lisieux),
-M. Jean-François Lavigne (professeur de philosophie à l’université de Nice),
-Marie Lussignol (actrice).

Regardez la vidéo de la table-ronde et découvrez l’itinéraire d’Edith Stein :
 

 

Amitiés carmélitaines à Paris

Les amitiés carmélitaines à Paris proposent une manière souple de découvrir le Carmel et l’oraison sans engagement particulier si ce n’est d’essayer de mettre en pratique ce qui est reçu pour sa vie de prière.

Nous ouvrirons le livre des Fondations de sainte Thérèse d’Avila pour nous laisser entrainer par elle dans une aventure menée dans la confiance en Celui qui nous appelle et nous conduit.

Vous pouvez écouter la présentation des Amitiés carmélitaines et des Fondations dans le cadre d’une émission de Radio Notre-Dame avec les frères Dominique et Anthony-Joseph :

Les travaux d’aménagement de la chapelle du couvent de la rue Ferrandi ont pris beaucoup de retard et la salle ne pourra pas être utilisée le 14 décembre comme nous l’avions prévu. Nous reportons donc le début du cycle des rencontres à la date du mercredi 4 janvier 2012. Voici les dates prévues:

  • mercredi 4 janvier 2012
  • mercredi 8 février 2012
  • mercredi 7 mars 2012
  • mercredi 11 avril 2012
  • mercredi 9 mai 2012
  • mercredi 6 juin 2012

de 19h30 à 21h30

Couvent des Carmes
6, rue Jean Ferrandi
75006 Paris

Métro : Vaneau, Saint Placide, Montparnasse

La rencontre sera précédée des Vêpres célébrées à 19 h dans la chapelle du couvent.

Débat : Avons-nous besoin d’être sauvés ?

Vous pouvez écouter un débat qui a eu lieu dans le cadre des Etats généraux du christianisme et où intervient notre frère Jean-Baptiste, carme du couvent de Lille : « Avons-nous besoin d’être sauvés ? » Le Salut est au coeur de la foi. Mais plus personne n’en parle vraiment. Reprenons à zéro!

Avec Jean-Baptiste Lecuit, théologien (à gauche) et Denis Moreau, philosophe et écrivain. Animé par Christine Florence, journaliste à La Vie.

Le compte-rendu du débat

Aujourd’hui encore, la question du salut demeure d’actualité. Une double interrogation s’impose. De quoi avons-nous besoin d’être sauvés et comment pouvons-nous l’être ? S’appuyant sur les règles de la sotériologie et avec l’éclairage de la théologie, Denis Moreau et Jean-Baptiste Lecuit lèvent le voile autour de cette problématique.

La notion du salut n’est pas une vieillerie. Dans le langage courant, elle demeure bien présente. Combien de fois entend-on « salut » dans la rue lorsque deux ou plusieurs personnes se croisent pour se souhaiter une bonne journée. Ses déclinaisons font également partie de la vie quotidienne : sauveteur, sauveur, sauvé… Des mots qui nous sont familiers.

La spécificité de la sotériologie chrétienne. Toutes les théories du salut se caractérisent par deux éléments : « Un diagnostic pessimiste ou lucide d’un état actuel pénible et dangereux et une affirmation optimiste de la possibilité de s’en sortir », explique Denis Moreau. À la différence de la sotériologie chrétienne, les doctrines modernes du salut mettent, elles, en avant la possibilité de l’humanité de se sauver seule : « ne me sauve pas, je m’en charge ». Une sorte d’ « autosalut » qui se veut autonome, note le philosophe. Et de préciser : « Mais, pour un chrétien, l’opérateur du salut, c’est l’Autre ». C’est donc cette intervention extérieure, divine, qui caractérise le salut dans la chrétienté.

Au delà de nos besoins. Être sauvé dans le christianisme, qui est d’ailleurs une religion du salut, place ainsi le Sauveur dans un rôle central alors que le sauvé, lui, reste passif. Et ce Sauveur, c’est Jésus-Christ. « Avec Lui, soutient Jean-Baptiste Lecuit, Dieu ne se contente pas de nous sauver du mal, mais Il nous offre une vie nouvelle ». Cette dimension divine du salut dépasse largement nos besoins immédiats. « Ce n’est donc pas seulement une simple libération du mal, c’est une révélation qui vient bouleverser notre façon de penser, un acte de transformation radical par lequel nous devenons fils ou filles de Dieu », souligne le théologien.

Le salut aujourd’hui. Comme ce plan divin contraste avec les attentes directes des hommes, cela engendre des conflits intérieurs. « Nous ne sommes pas spontanément ouverts à la logique de Dieu », rappelle Jean-Baptiste Lecuit. Difficile pour l’humain de sonder ce que son Créateur prévoit pour lui, comme le dit si bien saint Paul dans sa première épitre aux Corinthiens, chapitre 2, verset 9 : « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, voilà ce que Dieu a préparé pour ceux qui L’aiment. »

Tous ont donc besoin d’être sauvés. Mais, ce salut intégral ne peut pas s’opérer par la seule force humaine. Il faudrait un agent sauveteur. Les chrétiens ont alors la mission « de faire admettre aux hommes de la terre qu’ils sont passifs et qu’ils devront reconnaître leur peur de la mort et se confier alors à Celui qui l’a vaincue », conclut Denis Moreau.

Discerner les signes de Dieu

Notre Provincial frère Olivier-Marie Rousseau a donné deux interviews sur le thème du discernement des signes :
- une interview à Radio Notre-Dame dans le cadre de l’émission « Le grand témoin » le 31 octobre (témoignage personnel, question du discernement, réflexion sur la situation en Irak, etc.). Vous pouvez écouter l’émission en cliquant sur la bande ci-dessous: 

- une interview à Famille Chrétienne que vous pouvez lire ci-dessous